Festival Ar[t)chipel
White noise, 2024
295 modules de plâtres, bulle en verre soufflé, eau, haut-parleurs, table de mixage, ampli, micro, câbles audio et socle en bois, 120 x 120 x 25 x 20 cm.
White noise, 2024
Atlas, partition tissée, 2022
Cette sculpture sonore est installée en vis à vis du tableau « David et Goliath » de Rene Guido dit « le Guide » XVIIᵉ siècle. L’œuvre sonore posée au sol, absorbe les sons de l’environnement et transforme la salle d’exposition en « chambre sourde ». Cette sculpture s’inspire des panneaux de diffuseurs acoustiques installés dans les studios d’enregistrements. La composition sonore diffusée en boucle a été composée à partir d’enregistrements nocturnes effectués dans le musée (craquements, flux). Les sons diffusés dans la bulle de verre génèrent un tremblement à la surface de l’eau. Le microphone relié à la sculpture permet aux visiteurs de participer activement aux vibrations de l’eau en chuchotant, parlant ou criant dans le micro.
White noise, 2024
Atlas, partition tissée, 2022
Tapis de laine, système d’amplification sonore, 300 x 400 cm.
Œuvre produite par le Centre d’art contemporain Le Quadrilatère de Beauvais
Chœurs d'oiseaux, 2024
Plaque d'acier peinte, haut-parleur douche sonore, 100 x 100 cm.
Chœurs d'oiseaux, 2024
Chœurs d'oiseaux, 2024
Festival Ar[t)chipel
Exposition personnelle
Du 18 octobre au 3 novembre 2024
Musée des Beaux-Arts, Orléans
Commissariat Anne-Laure Chamboissier
White noise (2024), sculpture sonore installée au sol, a été réalisée à partir d’assemblages de briquettes blanches s’inspirant des panneaux de diffuseurs acoustiques et d’une bulle de verre soufflée. Cette oeuvre a été conçue spécifiquement pour la salle d’exposition dans laquelle le tableau David tenant la tête de Goliath de Guido Reni dit « le Guide » est installé. Cette oeuvre absorbe les sons de l’environnement et transforme la salle d’exposition en « chambre anechoïque » dans laquelle les spectateurs deviennent des acteurs.
Atlas (2022), sculpture tissée et sonore, se présente sous la forme d'un tapis qui se déploie au sol, réalisé par une coopérative de tisserandes du HAUT ATLAS Marocain. Les spectateurs sont invités à s’allonger sur le tapis qui s’expose telle une partition de motifs inspirés des écritures secrètes des femmes berbères, afin d’écouter une composition sonore discrète immergée dans la laine. L’auditeur en position couchée tel un modèle classique fait oeuvre pour les spectateurs…
Chœurs d'oiseaux (2024) a été composée spécifiquement pour la salle dans laquelle les oiseaux sont à l’honneur et fait écho aux productions de l’artiste autour des oiseaux et des langues sifflées. La composition sonore a été réalisée à partir d’enregistrements de chants d’oiseaux de son jardin.
Texte issu de la communication du Musée des Beaux-Arts d'Orléans