Diorama
Le dos de la coiffeuse, 2018
Technique mixte, miroir, photographie
50 x 35 x 55 cm
L’image et le fragment.
Dans le noir du labo, le photographe cherche à tâtons le temps juste. D’abord il y a le fragment d’une photographie, puis le mur au dessus, puis un miroir en face, puis des marches, allant vers ce miroir. Chaque élément d’architecture et de couleur existe pour conduire discrètement notre regard vers l’objet du désir. Le miroir circulaire se fait oeil de boeuf, tel le trou dans la porte des toilettes, qui obsède Jean Eustache dans Une sale histoire.
E.W.F.J, 2019
Pour l'exposition La Grotte / Notre-Dame de France, Le Creux de l’enfer - Centre d'Art Contemporain, Thiers
Sur une invitation d'Alexis Guillier, commissariat Sophie Auger-Grappin
E.W.F.J., 2019
Bois, carton gris
3m x 3m x 4m
Installation in-situ
« Se posant inlassablement la question du point de vue et de la perception, Pauline Toyer disperse dans la Grotte les indices d’une narration à recomposer. Au centre, Le dos de la coiffeuse, la photographie d’une jeune femme lance la fiction, qui s’impose et se dérobe. Chaque détail conduit l’œil vers l’objet du désir, reflété par l’intermédiaire d’un miroir rond, qui fait basculer le regardeur dans la posture de voyeur. Cet univers clos s’attache à un décor, E.W.F.J. , un escalier de carton, qui émerge du creux de la roche et joue avec la profondeur et les aspérités. Élément d’architecture surréaliste, chemin vers un autre monde, il fait basculer la sculpture dans un nouvel espace de fiction, à l’échelle de la Grotte entière. »
Perrine Poulain
Le dos de la coiffeuse, 2018
Technique mixte, miroir, photographie
50 x 35 x 55 cm
Regard aveugle, 2021
Exposition en duo avec Hélène Delepine
ZAN Gallery, Nantes, commissariat Clémence Thébault
Carte postale
Installation, techniques mixtes