Cécile Le Talec
Surface de tremblements, 1994
Toile, eau, haut-parleurs, dimensions variables.
Surface de tremblements, 1994
Stéréo blanche
Stéréo blanche
Cellules acoustiques, 1994
Structure bois, isolant acoustique (laine de roche ignifuge), enduit ciment, materériel audio : 3 magnétophones A/R, 6 encientes acoustiques, 3 bandes magnétiques audio (cassettes sans fin).
Le visiteur est invité à pénétrer à l'intérieur des cellules sonores. La première architecture diffuse les sons de l'espace urbain, préalablement enregistrés devant la façade du lieu d'exposition. La seconde diffuse le son de pas enregistré à l'intérieur de l'exposition. La troisième diffuse le son d'un électrocardiogramme.
Équivalences, 1992
5 aquariums, eau, peinture, 5 peintures sur verre au mur, dimensions variables.
Turbulences
Film vidéo couleur, 3' en boucle.
Toile de cendres, 1994
Écho-système, 1994
Muret de parpaings gris, toile enduite de ciment et poudre de brique, châssis bois, matériel acoustique : 4 enceintes audio, magnétophone et bande son de 7' en boucle, 70 x 650 x 450 cm.
Cécile le Talec
Exposition personnelle
Du 18 novembre au 24 décembre 1994
Galerie du Frac, Théâtre National de Bretagne & Galerie du Cloître de l'École Régionale des Beaux-Arts, Rennes
Cécile Le Talec manipule les éléments naturels afin de rendre visibles des phénomènes impalpables. Elle s'approprie l'eau, l'air, la fumée, la terre et apparaîssent des images, fixes ou fuyantes. Celles-ci naissent de réactions physiques ou chimiques dans des volumes géométriques simples, cuves ou caissons remplis de divers liquides ou matériaux, ingrédients de l'alchimie.
Cette exposition est le fruit de la résidence de Cécile Le Talec dans un des ateliers de Pont-Aven l'année passée. Elle montrera un ensemble d'oeuvres réalisées à cette occasion, complété d'un choix de pièces antérieures. Sa présence en Bretagne marque le développement de questions déjà présentes dans ses réflexions précédentes, telles que l'apparition-disparition de l'image ou la forme induite par le phénomène physique. Mais de nouveaux éléments sont également apparus, l'utilisation de la vidéo et du son.
Cécile Le Talec s'est intéressée aux mouvements de flux et de reflux, ceux de l'océan ainsi que ceux de la respiration, l'eau continuant d'être le fil conducteur de ses oeuvres. Poursuivant également son jeu de va-et-vient entre peinture, sculpture et dessin, elle nous convie à nous confronter à des volumes simples qui sont autant de containers d'images.
Pendant le même temps, l'École Régionale des Beaux-Arts a invité Cécile Le Talec à présenter dans la cour du cloître une pièce conçue et réalisée spécifiquement pour ce lieu. Elle a choisi la frontière du visible et de l'invisible. La pièce s'approprie les matériaux et les couleurs de son environnement - architecture ou jardin- et se modifie au rythme des cycles naturels, le jour et la nuit, la pluie et l'embellie.